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Guerre sous-marine : l’expérience allemande

L’U-995, au musée de la marine de Laboe, à proximité de Kiel. Le bâtiment est un Type VIIIC. Mis en service en 1943, il a été utilisé comme bâtiment d’essais par la marine norvégienne après la guerre et a été rétrocédé à l’Allemagne en 1965. (© Andreas Rose/Shutterstock)

Entretien avec François-Emmanuel Brézet, docteur en histoire, historien maritime, auteur de La guerre sous-marine allemande 1917-1945  (Perrin, Paris, 2017). L’entretien paru dans DSI hors-série n°59,Sous-marins : les seigneurs de la guerre navale”, avril-mai 2018.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, les opérations sous-marines allemandes ont été particulièrement problématiques pour les Alliés. La crainte de Churchill de voir ses lignes maritimes coupées était-elle fondée ?

François-Emmanuel Brézet : Dans ses Mémoires de guerre, Winston Churchill a exprimé sans équivoque que la seule véritable crainte qui avait été la sienne, durant la guerre, avait été de voir les sous-­marins allemands parvenir à couper les lignes de communication maritimes alliées, qu’il jugeait indispensables à la continuation de la guerre jusqu’à la victoire finale : « La seule chose qui m’ait vraiment effrayé au cours de la guerre, écrit-il, ce fut la menace des sous-­marins. Même avant la bataille d’Angleterre (1), je pensais que l’invasion était condamnée à échouer. Après la victoire aérienne, les choses se présentaient bien pour nous ; c’était même le genre de combat que l’on devait être satisfait de livrer dans les conditions cruelles de la guerre. Mais à présent, nos lignes d’approvisionnement vitales, même sur les vastes étendues des océans et surtout aux approches de notre île, se trouvaient en péril. Cette bataille (2) m’inquiétait davantage encore que le glorieux affrontement aérien qu’avait été la bataille d’Angleterre. (3) »

La crainte ainsi exprimée par celui sur les épaules duquel reposait tout le poids de la guerre se justifie si l’on prend en considération l’aggravation au début de l’année 1943 de la situation des convois dans l’Atlantique nord. En février, le convoi SC 118 (61 bâtiments escortés par trois destroyers, un cutter, trois corvettes, dont la Lobelia des Forces Navales Françaises Libres, FNFL), avait été attaqué par une meute de 21 sous-­marins : 13 bâtiments de commerce (59 765 BRT (4)) avaient été envoyés par le fond au prix de trois U‑Boote coulés et de quatre autres avariés. Pour Dönitz, il s’agissait de « la plus rude bataille de la guerre sous-­marine » ; pour les Alliés, comme l’écrira l’historien S. Roskill, « une caractéristique inquiétante de ce passage de convoi était que de lourdes pertes avaient été essuyées en dépit d’un nombre inhabituel de bâtiments d’escorte (5) ».

Le pire allait survenir le mois suivant. Le convoi lent SC 122 (60 bâtiments escortés par deux destroyers, une frégate et trois corvettes) et le convoi rapide HX 229 (40 bâtiments escortés par quatre destroyers et une corvette) étaient partis de New York à quelques jours d’intervalle et devaient parcourir à des vitesses différentes des routes indépendantes. En raison des déroutements successifs ordonnés par l’autorité britannique de contrôle pour parer la menace sous-­marine (6), les deux convois finirent par se rattraper et par constituer une concentration qui n’avait pas échappé à l’ennemi, qui parvint à engager contre lui 44 sous-­marins. L’U‑Bootwaffe allait remporter ce que Dönitz qualifiera, à juste titre, de « plus grande victoire des U‑Boote » : 21 bâtiments de commerce envoyés par le fond (140 842 BRT) contre un seul sous-­marin coulé. Comme l’écrira encore S. Roskill : « Vers quoi pouvait se tourner l’Amirauté, si le système de convoi avait perdu de son efficacité ? Elle ne le savait pas ; mais elle devait avoir compris, même si personne ne l’admettait, que la défaite la dévisageait. (7) »

L’inquiétude légitime de l’amirauté touchait, en fait, à sa fin. En mai, une série d’attaques de convois infructueuses était sanctionnée par la perte de 31 sous-­marins, tandis que le rapport U‑Boote perdus/tonnage coulé (BRT), qui pour le commandement des sous-­marins constituait le marqueur caractéristique de l’efficacité de la guerre sous-­marine, s’établissait pour le mois à 1/10 000. Le 24 mai, Dönitz, considérant que des pertes aussi élevées n’étaient plus supportables et que, du fait de la montée en puissance et en efficacité des moyens alliés engagés dans la lutte anti-­sous-­marine, le sous-­marin n’était plus l’arme adéquate pour l’attaque des convois, ordonnait le retrait de l’Atlantique nord de tous les bâtiments de ce type. Les tentatives d’y reprendre le combat se traduiront par des échecs, si bien que l’on peut dire que, ce jour-là, les Alliés gagnèrent la bataille de l’Atlantique. C’était la fin des inquiétudes pour Churchill qui écrira : « En juin 1943, les pertes en tonnage avaient atteint le plus bas niveau depuis l’entrée en guerre des États-Unis ; les convois arrivaient indemnes, la ligne de ravitaillement était sûre, la bataille décisive avait été livrée et gagnée. (8) ». Un autre fait devait lui aussi apaiser ses craintes : l’entrée en guerre des États-Unis avait été d’abord marquée, en 1942, par des pertes en tonnage marchand considérables, les sous-­marins allemands ayant commencé par couler plus de bâtiments que les Alliés ne pouvaient en construire, mais l’exécution sans faille du gigantesque programme américain de construction de bâtiments de commerce avait renversé la tendance, si bien que, pour l’Allemagne, comme l’écrit Werner Rahn, « au dernier quadrimestre 1942, la compétition pour la guerre au tonnage était devenue sans espoir (9) ».

Il n’y a pas de raison de mettre aujourd’hui en doute une telle affirmation, fondée sur des statistiques de construction connues et irréfutables. Mais pour les responsables alliés qui vivaient au quotidien la bataille de l’Atlantique, il est naturel que de nombreux mois aient encore été nécessaires pour que disparaisse la crainte de voir les sous-­marins allemands parvenir à interrompre de façon durable les lignes de communication maritimes indispensables à la préparation de l’invasion du continent européen.

Pensez-vous que la marine allemande aurait pu réussir à effectivement interdire l’Atlantique ? Que lui aurait-il manqué pour ce faire ?

Mener à bien une stratégie de coupure des communications maritimes d’un adversaire insulaire comme la Grande-­Bretagne, qui disposait d’une marine de guerre qui était encore la première au monde, supposait d’abord que cette stratégie ait été décidée par le pouvoir politique suffisamment à temps pour qu’ait pu être créée une marine assez puissante pour la mettre en œuvre dès le début des hostilités. Aussi, après qu’Hitler eut dévoilé, en 1936, devant ses grands subordonnés, son plan de quatre ans destiné à mettre les forces armées et l’économie sur le pied de guerre (Kriegsbereit), l’amiral Raeder lui avait exposé l’essentiel des principes concernant la conduite de la guerre sur mer et avait insisté sur la nécessité d’acquérir, dès le temps de paix et par une politique navale à long terme, une flotte puissante. Il l’avait mis en garde, d’une façon prophétique, sur le fait que « ce qui se trouvera à la déclaration de guerre dans la main du commandant de la flotte représentera pour l’essentiel ce qui sera disponible pour la durée de la guerre. Une politique de construction de bâtiments forte et de grande ampleur en temps de paix fait en conséquence partie de la stratégie du temps de guerre. (10) »

Cette mise en garde était d’autant plus nécessaire que, lors de sa prise de pouvoir, le Führer lui avait notifié sans équivoque sa volonté d’éviter tout risque de guerre avec l’Angleterre, volonté qu’il avait rapidement concrétisée par la signature à Londres, le 18 juin 1935, d’un accord naval qui limitait la force de surface de la Kriegsmarine à 35 % de celle de la Royal Navy, tandis que, s’agissant de la force sous-­marine, l’Allemagne renonçait à la parité généreusement proposée pour se contenter d’un pourcentage de 45 % (22 400 tonnes) (11). Ce ne fut qu’au début de l’année 1938 que la politique agressive conduite par le Reich en Europe incita la Kriegsmarine à prendre en compte, dans sa planification de construction, le risque de guerre avec l’Angleterre.

Jusqu’à la déclaration de guerre de septembre 1939, notifiée, rappelons-le, par la France et la Grande-­Bretagne, Hitler restera convaincu qu’il pourrait éviter d’avoir à affronter un adversaire maritime. Les directives initiales données à la Kriegsmarine prescrivaient certes l’ouverture d’une guerre au commerce contre l’Angleterre, mais avec des restrictions qui traduisaient davantage l’intention de ménager celle-ci, pour la faire renoncer à son intervention dans le conflit, que celle de l’affamer par un blocus que l’insuffisance des moyens disponibles (57 sous-­marins, dont 26 seulement étaient susceptibles d’être engagés dans l’océan Atlantique) rendait d’ailleurs illusoire (12).

Raeder n’en conduira pas moins avec les moyens restreints dont il disposait, bâtiments de surface et sous-­marins, une stratégie combinée d’attaque des communications maritimes de l’Angleterre, mais il échouera dans toutes ses tentatives de persuader le Führer de l’importance de ce combat et de la nécessité de donner à la Kriegsmarine les moyens de le mener.

L’entrée dans le conflit, en décembre 1941, d’une deuxième puissance maritime de premier plan, les États-Unis, n’incita pas Hitler à reconsidérer sa stratégie. Compte tenu de l’insuffisance du nombre de sous-­marins, leur commandant en chef, l’amiral Dönitz, avait défini la notion de « guerre au tonnage » (Tonnagekrieg) comme la nécessité de concentrer la totalité des sous-­marins sur le théâtre d’opérations où ils obtenaient les meilleurs résultats, en l’occurrence l’océan Atlantique, mais Hitler n’aura de cesse d’exiger l’envoi d’unités sur des théâtres d’opérations comme la Méditerranée, où ils n’avaient qu’une efficacité médiocre. Les raisons de l’échec final dans l’Atlantique nord en mai 1943 se lisent dans les chiffres qui rendent compte de la situation de la flotte sous-­marine allemande : sur les 432 U‑Boote en service, 240 Front U‑Boote étaient opérationnels (13), dont 203 seulement dans l’océan Atlantique et la mer du Nord, mais 41 allaient être envoyés par le fond durant le mois (14). Si l’on ajoute à cela que depuis le dernier quadrimestre 1942, les Alliés construisaient davantage de bâtiments de commerce qu’il n’en était détruit (15), on comprend que non seulement la bataille de l’Atlantique était perdue, mais que tout renversement de la situation était impossible compte tenu de la montée en puissance des forces aéromaritimes de protection et d’attaque alliées et du fait que la situation sur le front de l’est (Stalingrad) ne permettait plus une redéfinition drastique des priorités.

L’Allemagne a travaillé durant la Deuxième Guerre mondiale sur des technologies parfois avancées pour l’époque, mais avec une stratégie des moyens souvent erratique. Pour les réacteurs d’avions par exemple, si des financements ont été débloqués pour nombre de projets, ils étaient presque toujours insuffisants. Peut-on dire la même chose dans le secteur des technologies sous-­marines ?

Si Dönitz n’avait pas anticipé l’échec, en mai 1943, de ses sous-­marins dans l’océan Atlantique, il n’en avait pas moins pris conscience plus tôt de la nécessité de pouvoir disposer un jour d’un bâtiment qui ne serait plus seulement un « torpilleur submersible », mais un véritable bâtiment sous-­marin disposant en plongée d’une vitesse et d’une autonomie suffisantes.

La Kriegsmarine s’était intéressée, à la fin des années 1930, au projet de sous-­marin à propulsion anaérobie développé par l’ingénieur Hellmuth Walter. Ce dernier avait eu l’idée de remplacer l’air comburant, qui ne pouvait être prélevé qu’à l’extérieur, par la réaction chimique de décomposition du peroxyde d’hydrogène (H2O2) ; le gaz de combustion, produit dans une chaudière ad hoc, alimentait une turbine (16). La Kriegsmarine lui avait commandé la réalisation d’un prototype de 80 tonnes qui atteignit, en 1941, la vitesse sous l’eau de 27 nœuds. Encore fallait-il réaliser un bâtiment capable d’assurer la relève, un véritable Atlantik U‑Boot. En décembre 1942, la marine fut autorisée à lancer la construction en série (24 unités) d’un petit sous-­marin, le Type XVII (260 t, 9 nœuds en surface, 26 en plongée (17)). Quand éclata la crise de mai 1943 dans l’Atlantique nord, il était toutefois évident que ce nouveau type de bâtiment était encore loin d’avoir atteint la maturité technologique qui aurait permis de lancer une fabrication en série de bâtiments opérationnels Front U‑Boote. La décision de construire en série l’Elektro U‑Boot Type XXI (18) était justifiée, bien qu’elle n’ait pu aboutir elle-même au résultat recherché.

L’arrivée, après la guerre, de la propulsion nucléaire a fait que les marines victorieuses n’ont pas continué sur la voie de la « turbine Walter » et qu’il est donc difficile de dire si elle pouvait aboutir. Il n’en reste pas moins que le commandement de la Kriegsmarine avait perçu la nécessité d’une avancée technologique, de même qu’il avait demandé que soit lancé le développement d’un avion à long rayon d’action pour la recherche en mer des convois. Mais il s’agissait malheureusement d’un domaine exclusif à la Luftwaffe et sur lequel le Reichsluftmarschall Goering veillait jalousement. Le projet fut la victime du fiasco de l’arme dans la recherche d’un appareil quadrimoteur ayant les spécifications requises auquel Hitler lui-même s’intéressait d’autant plus qu’il espérait pouvoir l’utiliser pour bombarder l’Amérique (19).

Dans le contexte qui était le leur, les Allemands avaient-ils une autre option que la guerre sous-­marine qu’ils ont conduite ?

Pour répondre à cette question, il est intéressant d’examiner d’abord le sort réservé aux autres solutions que le haut commandement allemand avait lui-même envisagées. Le peu d’intérêt manifesté initialement par Hitler pour une guerre sous-­marine au commerce était dû au fait que, convaincu qu’il parviendrait rapidement à ses fins pour réaliser son objectif sur le continent européen, il estimait qu’il n’avait rien à en attendre d’autant qu’elle était, par nature, longue à faire sentir ses effets. Mais, en juin 1940, une double surprise attendait le Führer : l’effondrement militaire de la France et la détermination de l’Angleterre à poursuivre la lutte.

Après une période de planification frénétique des différents épisodes de conquêtes européennes, le commandement supérieur de la Wehrmacht, l’OKW, se trouvait devant une absence totale de planification (Planungslosigkeit). Le commandant en chef de la Kriegsmarine, l’amiral Raeder, avait, pour sa part, constitué, dès novembre 1939, un état-major particulier chargé d’étudier la question d’un débarquement en Angleterre, mais, compte tenu de l’imprévisibilité du Führer, il ne s’agissait dans son esprit que d’être prêt à présenter le point de vue de la marine lorsque la question serait évoquée au niveau de l’OKW, sa crainte étant que la préparation de l’opération ne se fasse, pour la marine, au détriment de la conduite de la guerre au commerce contre l’Angleterre, qu’il avait lui-même lancée. Lorsque, le 20 mai 1940, les troupes allemandes ont atteint la côte française, il avait saisi la première occasion pour informer Hitler « entre quatre yeux » de l’état de ses réflexions sur le sujet, et mit notamment l’accent sur la nécessité d’une maîtrise aérienne absolue (20). Hitler ne signera la directive no 16 concernant « les préparatifs à une opération de débarquement en Angleterre », l’opération « Seelöwe », que le 16 juillet, juste avant son discours au Reichstag s’adressant une dernière fois, bien en vain, à l’esprit de conciliation de Churchill ; il avait fait preuve de davantage d’impatience et de détermination dans d’autres circonstances. L’échec de l’opération « Adler » décidera, comme nous l’avons vu, de la mise en sommeil, en septembre, d’une opération qui ne soulevait l’enthousiasme d’aucun des participants.

Le chef d’état-­major de la Wehrmacht, le général Jodl, avait proposé pour sa part, fin juin, une stratégie périphérique : il s’agissait d’éliminer l’Angleterre de son théâtre d’opérations principal, la Méditerranée, en s’emparant de Gibraltar avec le concours de l’Espagne (opération « Felix ») et de Suez avec celui de l’Italie. Raeder, qui avait réussi à faire signer en août une directive qui relançait la guerre sous-­marine au commerce, fut un promoteur actif de cette stratégie, pour partie dans l’espoir de détourner Hitler de son intention d’attaquer l’Union soviétique (opération « Barbarossa ») avant que l’Angleterre ne soit neutralisée.

Franco s’opposera à la prise de Gibraltar, et les avatars de la « guerre parallèle » déclenchée en Méditerranée, de sa propre initiative, par Mussolini montreront vite les limites d’une pareille stratégie. Il n’existait en fait, pour venir à bout de l’Angleterre, pas d’autre option qu’une guerre sous-­marine. Ce type de guerre était condamné à l’échec dès lors que l’essentiel des moyens nécessaires à sa bonne conduite n’avaient pas été rassemblés dès la déclaration de guerre et que la priorité avait été accordée à une autre stratégie. 

Propos recueillis par Joseph Henrotin, le 2 mars 2018.

L’entretien paru dans DSI hors-série n°59,Sous-marins : les seigneurs de la guerre navale”, avril-mai 2018.

Notes

(1) Le nom donné par les Anglais à l’assaut des formations de la Luftwaffe contre les îles britanniques, appelé par les Allemands « Opération Adler ». De son succès devait dépendre le déclenchement de l’opération de débarquement sur le sol anglais, baptisée « Seelöwe ». Ce fut un échec complet.

(2) C’est lui qui la nommera « la bataille de l’Atlantique », car ce fut sur ce théâtre d’opérations qu’elle fut la plus acharnée.

(3) Winston Churchill, Mémoires de guerre, Tallandier, Paris, 2010, t. 2, p. 19.

(4) Bruto Register Ton (2,83 m3)

(5) Stephen Roskill, War at Sea, 3 vol., HMSO, Londres,1954, t. 2, p. 356.

(6) La radiogoniométrie et la lecture des messages émis par les sous-­marins, l’interception et la lecture, grâce à la connaissance des codes employés, des messages qui leur étaient adressés permettaient l’établissement d’un « plot » relativement précis de leur concentration.

(7) Stephen Roskill, War at Sea, op. cit., p. 305. François-­Emmanuel Brézet, La Guerre sous-marine allemande 1914-1945, Perrin, Paris, 2017, p. 302.

(8) Winston Churchill, Mémoires de guerre, op. cit., t. 2, p. 325.

(9) Werner Rahn, « Der Seekrieg im Atlantik und Nordmeer », in Horst Boog, Werner Rahn Reinhard Stumpf et Bernd Wegner (dir.), Das Deutsche Reich und der Zweite Weltkrieg, Deutsche Verlags-­Anstalt, Stuttgart, 1990, t. 6, p. 307.

(10) Carl-Alexander Gemzell, Raeder, Hitler und Skandinavien, Gleerup, Lund, 1965, p. 51 ; François-Emmanuel Brézet, Histoire de la marine allemande 1939-1945, Perrin, Paris, 1999, p. 27.

(11) Ibid., p. 24.

(12) Walther Hubatsch, Hitler’s Weisungen für die Kriegsführung 1939-1945, Bernard und Graefe, Coblence, 1973, p. 17 et suiv.

(13) Les autres en essais ou en entraînement.

(14) François-Emmanuel Brézet, La Guerre sous-­marine allemande 1917-1945, Perrin, Paris, 2017, tableau p. 375.

(15) Ibid., p. 317.

(16) Eberhard Rössler, Geschichte des deutschen Ubootbaus, Lehmanns Verlag, Munich, 1975, p. 237 et suiv.

(17) Le sous-marin Type VIIC avait une vitesse de 17 nœuds en surface et de 7,6 nœuds en plongée.

(18) Le doublement de la capacité des batteries électriques permettait une vitesse sous l’eau de 17 nœuds (au lieu de 7) et, surtout, une distance franchissable de 285 nautiques à 6 nœuds (au lieu de 65 à 4 nœuds) pour le Type IX.

(19) François-Emmanuel Brézet, Dönitz, le dernier Führer, Perrin, Paris, 2011, p. 228 et suiv., notes 28 à 31, p. 367.

(20) François-Emmanuel Brézet, Histoire de la marine allemande 1939-1945, op. cit., p. 131 et suiv.

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